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Les IST (Infections Sexuellement Transmissibles)

Une IST est une maladie infectieuse qui se transmet entre partenaires au cours de différentes formes de rapports sexuels : contacts génitaux ou sanguins, rapports oraux, vaginaux ou anaux (muqueuses et fluides corporels).

Toutes les pratiques sexuelles avec une autre personne (sans protection) comportent un risque de transmission d'une IST (infection sexuelle). Il est impossible d'avoir une IST avec une personne qui n'est pas porteuse de la maladie. Le risque zéro n'existe pas, lorsque l'on a des relations sexuelles sans protection avec un(e) inconnu(e).

Le terme ancien MST est remplacé depuis 1999 par le nouveau IST. Autrefois, on appelait ces maladies des maladies vénériennes, le nom provenant de Vénus, déesse de l'amour.

Chaque IST présente un risque et un degré de gravité différent.

Il est impossible d'avoir une IST avec une personne qui n'est pas porteuse de la maladie !


Les IST :

- l'hépatite B, l'hépatite C , SIDA ( sont transmises par contact sanguin )

- l'infection à gonocoque, l'infection par le Chlamydia, l'urétrite chez l'homme (la trichomoniase), les pertes vaginales (leucorrhées), les ulcérations génitales sexuellement transmissibles (l'herpès génital, le chancre mou).

- La syphilis ( maladie bactérienne ),

- Les verrues génitales ou condylomes provoquent le cancer du col de l'utérus, ces deux pathologies sont dues aux papillomavirus (HPV).

- Parasitoses dues à des ectoparasites, comme la gale ou les poux du pubis (morpions ou phtyriase pubienne),



Liste des infections :

L'hépatite B :

L'hépatite B est une hépatite virale due à une infection par le virus de l'hépatite B (VHB) et entrainant une inflammation du foie.

Les symptômes de la maladie aiguë sont essentiellement une inflammation du foie, avec ou sans ictère (coloration jaune de la peau et du blanc de l'oeil ) et des troubles digestifs avec nausées et vomissements, à ce stade l'évolution est souvent bénigne même si l'hépatite B est la forme la plus grave des hépatites virales, mais il existe, bien que rarement, des formes fulminantes à évolution mortelle. L'infection passe souvent inaperçue lors de l'infection aigue et chez le patient porteur du virus. Dans près d'un cas sur dix, l'hépatite B aiguë ne guérit pas et devient une infection chronique. Le porteur chronique n'a pas de symptôme apparent mais est susceptible de contaminer son entourage. En cas d'hépatite chronique active, les symptômes peuvent être une fièvre modérée, une grande fatigue, des troubles digestifs (nausées, vomissements, douleurs abdominales), une jaunisse, des urines foncées ou des selles décolorées.

La gravité potentielle de l'hépatite B est constituée par le risque d'évolution vers une hépatite chronique B qui peut se compliquer d'une cirrhose du foie et d'un cancer du foie, une maladie mortelle avec un taux de réponse très faible à la chimiothérapie actuelle.

Les principaux modes de transmission sont les rapports sexuels, les injections chez les toxicomanes, les transfusions sanguines à risques, la transmission de la mère à l'enfant lors de l'accouchement et le contact étroit avec une personne infectée. Une fois dans le sang, le virus atteint le foie et se multiplie dans ses cellules, les hépatocytes. Le système immunitaire détruit les cellules infectées, entrainant une inflammation du foie.

L'hépatite B est une des maladies humaines les plus fréquentes. La proportion de la population mondiale actuellement infectée par le virus est estimée, suivant les différentes évaluations entre 3 et 6%. Les porteurs chroniques ont un risque élevé de décéder des suites d'une cirrhose du foie ou d'un cancer du foie.

Il existe un vaccin contre ce virus de l'hépatite B

On diagnostique cette maladie grâce à une prise de sang.


L'hépatite C :

Le virus de l'hépatite C (VHC) se transmet par contact de sang à sang. Les symptômes de l'infection peuvent être contrôlés médicalement chez certais patients, le virus peut être rendu indétectable par l'administration de médicaments anti-viraux.

l'hépatite C se transmet essentiellement par la transfusion de sang qui n'a pas été soumis à un dépistage et la réutilisation d'aiguilles et de seringues non stériles.

Le virus de l'hépatite C est l'un des six virus connus de l'hépatite virale: A, B, C, D, E, G. Ce virus provoque une cirrhose (affection chronique du foie) qui évolue vers un cancer du foie dans 10 % des cas.

les symptômes associés à une hépatite C chronique, sont une fatigue, une perte de poids importante, un état pseudo-grippal, des douleurs musculaires, des douleurs articulaires, une fièvre peu élevée et intermittente, des démangeaisons, des troubles du sommeil, des douleurs abdominales (en particulier dans le quadrant supérieur droit), des troubles de l'appétit, des nausées, de la diarrhée, des troubles dyspeptiques, des troubles cognitifs, des troubles dépressifs, des maux de tête, et des sautes d'humeur.

Il n'existe pas de vaccin contre ce virus de l'hépatite C

On diagnostique cette maladie grâce à une prise de sang.


L'infection par gonocoque :

- la blennorragie souvent aussi appelée « chaude pisse » (la gonorrhée, blennorragie gonococcique) est due au gonocoque, une bactérie qui se trouve de manière anormale dans les organes génitaux. Elle peut être présente sans toujours donner de symptômes. On peut donc être « porteur» sans être malade et contaminer ses partenaires sans le savoir. Les symptômes arrivent environ 5 jours après le rapport sexuel contaminant.

Chez l'homme : Les symptômes sont peu fréquents mais quand il y en a , on observe des douleurs en urinant (d'où le nom parfois donné de « chaude-pisse ») et un écoulement de pus par la verge. Cela peut provoquer une stérilité si les infections se répètent.

Chez la femme : le gonocoque peut provoquer des infections vaginales, des trompes et de l'endomètre (partie de l'utérus). Les symptômes sont des écoulements vaginaux anormaux, des pertes de sang, des douleurs en urinant et des douleurs dans le bas du ventre. Cela peut provoquer une inflammation chronique de l'utérus et des trompes avec risques d'avortement en cas de grossesse et risques de stérilité.

On est souvent infecté par un autre microbe en même temps : le chlamydia.

La transmission se fait lors des rapports sexuels (pénétration anale et vaginale mais aussi fellation, cunnilingus ou anulingus). Le préservatif diminue fortement le risque d'infection et de transmission. Une mère peut aussi transmettre l'infection à son bébé lors de l'accouchement

Le diagnostic se fait par un frottis vaginal ou de l'urètre (conduit urinaire) et/ou par une analyse des urines.

Cette infection se traite par des antibiotiques. Les partenaires sexuels devraient se faire dépister et traiter.


L'infection par le Chlamydia (la chlamydiose à chlamydiae trachomatis )

et infection est due à une bactérie qui se trouve de manière anormale au niveau du col de l'utérus, de l'urètre, des vésicules séminales, de la prostate, du rectum et du pharynx. Elle peut conduire à une stérilité si elle n'est pas correctement traitée. L'infection est souvent asymptomatique. Les symptômes se manifestent de une à trois semaines après le rapport sexuel contaminant.

Chez l'homme : On peut observer des douleurs en urinant, un écoulement par la verge dû à une inflammation du conduit urinaire.

Chez la femme : On peut observer des écoulements vaginaux anormaux, des pertes de sang vaginales, des douleurs en urinant et des douleurs dans le bas du ventre. Cela provoque parfois une inflammation chronique de l'utérus et des trompes avec risque d'avortement en cas de grossesse et risque de stérilité.

La transmission se fait lors des rapports sexuels non protégés (pénétration anale et vaginale mais aussi fellation, cunnilingus ou anulingus). Le préservatif protège de cette infection.

La mère peut contaminer son bébé lors de l'accouchement (pneumonie, conjonctivite).

Le dépistage se réalise par un frottis (vaginal ou au niveau du col chez la femme, urétral c'est-à-dire au bout du pénis chez l'homme) ou par une analyse d'urine.

Cette infection se traite par des antibiotiques. Les partenaires sexuels devraient se faire dépister et traiter.


La syphilis ( maladie bactérienne ) :

La syphilis est une maladie sexuellement transmissible due au Treponema pallidum.

On distingue différents symptômes selon les stades :

La syphilis primaire :
Le tréponème traverse la peau abîmée ou les muqueuses et forme un « chancre ». Le chancre est une ulcération (plaie) dure et indolore sans écoulement de secrétions. Il est le plus souvent unique mais peut être multiple, surtout en cas de co-infection avec le VIH. Il se situe le plus fréquemment au niveau des organes génitaux, de l'anus, de la bouche mais peut se retrouver n'importe où sur la peau. Il apparaît en moyenne trois semaines après l'infection et s'accompagne, après quelques jours, d'une augmentation de volume des ganglions, eux aussi, indolores. Ce premier stade peut passer inaperçu et se résoudre sans traitement, mais la personne reste contagieuse et un tiers des malades évoluent vers un stade chronique.

La syphilis secondaire :
Elle se caractérise par l'apparition de petits boutons sur la peau, les muqueuses, les paumes des mains et les plantes des pieds et survient environ trois mois après l'infection. Les boutons régressent spontanément mais peuvent récidiver en l'absence de traitement pendant au moins un an. Ces éruptions sont très contagieuses.

La syphilis latente :
Il n'y a pas de manifestations cliniques mais les tests sanguins sont positifs

La syphilis tertiaire :
Elle se déclare entre un an et plusieurs décennies après la contamination. Devenue très rare, elle se caractérise par des lésions cutanées (ulcérations chroniques ou gommes), neurologiques et cardiovasculaires sévères. Elle peut entraîner le décès.

La Neurosyphilis :
Le cerveau peut être touché à n'importe quel stade. En présence de manifestations cliniques neurologiques et dans certaines situations, comme une infection par le VIH, une ponction lombaire est nécessaire pour exclure une neurosyphilis.

La syphilis se transmet :
Lors des rapports sexuels.
Lors d'un contact avec une lésion muqueuse (anus, zone génitale, bouche) ou cutanée. Les contacts sexe-bouche sont très contaminants.
Par les boutons du deuxième stade qui sont très contagieux avant traitement,
Par voie intraveineuse ou par contact direct avec le sang (échange de seringue),
Une femme enceinte transmet la syphilis à son bébé lors de la grossesse.
Le préservatif diminue le risque d'infection par la syphilis lors des rapports sexuels. Il ne protège que partiellement de cette infection car il ne recouvre pas totalement les zones potentiellement infectantes.
Il faut donc éviter les contacts avec le chancre du premier stade et les boutons du deuxième stade et veiller à ne pas échanger le matériel d'injection.

On diagnostique cette maladie grâce à une prise de sang.

Cette infection se traite par des antibiotiques. Les partenaires sexuels devraient se faire dépister et traiter. Les deux premiers stades se soignent facilement grâce à des injections intramusculaires d'antibiotiques. Il est important de se soigner tôt car tant la neurosyphilis que la syphilis tertiaire (troisième stade) sont beaucoup plus difficiles à guérir et nécessitent des antibiotiques par voie intraveineuse et une hospitalisation.


L'infection par le papillomavirus :

Le HPV (Human papilloma virus) est responsable de plusieurs maladies. Il en existe en effet plus d'une centaine provoquant soit les verrues des mains et des pieds qui ne sont pas des MST, soit des verrues génitales (condylomes, condylomata acuminata) très contagieuses, ou encore des cancers (cancer du col de l'utérus surtout, mais aussi cancer de la vulve, de l'anus, très rarement du pénis ou de la région oro-pharyngée -gorge,bouche).

Les verrues génitales sont des proliférations de tissu qui peuvent former des « crêtes de coq ». Elle peuvent prendre différentes couleurs, parfois être planes et se situent au niveau de la vulve, du vagin, du col de l'utérus, de l'anus, du scrotum ou du pénis. On peut aussi les trouver sur la cuisse ou dans l'aine et très rarement dans la bouche. Les verrues externes peuvent s'accompagner de chatouillements, les internes peuvent provoquer des pertes vaginales, une gêne au niveau de l'anus ou en urinant. La grande majorité des gens ne ressentent rien. Le papillomavirus est néanmoins terriblement contagieux.

Les verrues génitales sont très contagieuses lors des rapports oraux, vaginaux et anaux (pénétration anale et vaginale, fellation, cunnilingus ou anulingus) mais aussi lors du contact de la main et de l'anus ou du vagin. La transmission se fait par le contact peau contre peau. Le préservatif diminue le risque de transmission mais ne protège pas à 100% de cette infection. En cas de lésions visibles, il faut éviter tous rapport jusqu'à leur guérison. Rarement la mère peut transmettre le virus à son enfant lors de l'accouchement, provoquant chez celui-ci une obstruction des voies respiratoires.

Le risque d'avoir un HPV augmente avec le nombre de partenaires sexuels et en cas d'autre MST ou d'herpès labial. Le risque de développer un cancer augmente si on ne traite pas la lésion précancéreuse et/ou si la personne porteuse du VIH (qu'il soit homme ou femme) est aussi porteuse d'une infection à HPV.

Dépistage : On ne réalise pas de dépistage des verrues s'il n'y a pas de plaintes. Le diagnostic de verrues se fait en général par un simple examen par votre médecin. Parfois, il devra faire une biopsie (prélever un petit morceau de peau) de la lésion pour vérifier le type d'HPV.

Chez les femmes :
le médecin réalisera un frottis du col de l'utérus (c'est l'orifice de l'utérus, au fond du vagin) pour s'assurer qu'il n'y a pas de début de cancer. Même sans lésion, il est important pour la femme de réaliser un frottis du col régulièrement.

Pour traiter, il existe différents produits que vous ou le médecin pouvez appliquer sur les verrues. En cas de lésions plus importantes, de la cryothérapie ou de la chirurgie sera nécessaire. Même traités, les verrues peuvent réapparaître.

Il existe à l'heure actuelle 2 vaccins contre l'HPV en Belgique, administré tous les deux sur une période de 6 mois. On sait que la vaccination contre le HPV a un effet protecteur jusqu'à 4,5 ans après la vaccination. Ce vaccin est intégralement remboursé chez les jeunes filles de moins de 18 ans.


L'urétrite chez l'homme ou chaude pisse :

L'urétrite est une inflammation de l'urètre (fin du conduit urinaire, partie qui débouche vers l'extérieur), le plus souvent d'origine infectieuse et sexuellement transmissible.

Elle se caractérise au niveau clinique par des douleurs ou brûlures en urinant, une irritation au bout du pénis et parfois un écoulement de pus par la verge (souvent plus important dans les infections à gonocoque). Elle peut aussi être asymptomatique, c'est à dire sans symptômes apparents. Il existe 2 types d'urétrites : les gonococciques ( dûe à Neisseria gonorrheoae ) ou les non gonococciques ( Chlamydia Trachomatis, Mycoplasma genitalium, Trichomonas vaginalis, Ureplasma urealyticum, Herpes Simplex Virus....)

L'urétrite se transmet lors des rapports sexuels (pénétration, fellation, cunnilingus, anulingus). Il est préférable de ne pas avoir de relations sexuelles dans les sept jours qui suivent le début de la prise de traitement. Il est important que les partenaires soient dépistés et traités ? en même temps si nécessaire.

Dépistage : On réalise des frottis (prélèvement de pus ou de liquide par un coton tige) de l'urètre et un examen d'urine.

Cette infection se traite par la prise d'antibiotiques (en une seule injection ou en comprimés à prendre par la bouche en une seule prise). Mais bien souvent au début de l'infection l'origine est inconnue et on combine 2 traitements pour éliminer le gonocoque et le chlamydia (coinfection fréquente). Les partenaires sexuels devraient se faire dépister et traiter aussi.


Les pertes vaginales (leucorrhées) :

Les pertes vaginales sont appelées leucorrhées lorsqu'elles sont anormales : trop abondantes, de couleur jaune, verte, de consistance plus épaisse. Elles indiquent une inflammation ou une infection du vagin (vaginite) ou beaucoup plus rarement du col de l'utérus (cervicite).
Elles peuvent s'accompagner de démangeaisons et de sensation douloureuse au niveau de la vulve, de douleurs en urinant, de douleurs lors des rapports sexuels, de sensation de sécheresse vaginale et de fissures vulvaires.
Le diagnostic se fait grâce à un examen gynécologique, à une analyse au microscope des pertes vaginales, complété parfois par des frottis envoyés au laboratoire pour culture.

Les infections du vagin (vaginite) :
Les principales causes d'infection du vagin sont les champignons (Candida), un microbe sexuellement transmissible (Trichomonas vaginalis) et un déséquilibre de la flore vaginale (= les microbes normaux du vagin qui protègent contre les microbes agressifs extérieurs).

Les causes :
L'infection à champignon (mycose ou candidose vaginale), le déséquilibre de la flore normale du vagin, l'infection à Trichomonas vaginalis.

Les infections du col de l'utérus :
Les principales causes d'infection du col de l'utérus (cervicites) sont deux microbes sexuellement transmissibles le gonocoque et le chlamydia. Ces infections peuvent provoquer des pertes plus ou moins abondantes associées à des douleurs dans le bas du ventre, des douleurs pendant les rapports sexuels et des douleurs en urinant.
Ces infections peuvent avoir des conséquences graves : stérilité, infection des organes génitaux dans le ventre (utérus, ovaires) infection du bébé lors de la naissance.

Le diagnostic se fait par un examen gynécologique, des frottis au niveau du col de l'utérus et parfois aussi au niveau de l'anus, de la gorge et du conduit urinaire (urètre).


Les ulcérations génitales sexuellement transmissibles :

Une ulcération génitale est une plaie située dans la région génitale : vulve, pénis, bourses testiculaires mais aussi au niveau de l'anus ou des fesses.

Cette ulcération n'est pas toujours due à une infection, néanmoins, elle peut être le signe d'une maladie sexuellement transmise (MST) comme l'herpès génital et la syphilis.
D'autres MST, très rares dans nos pays, mais qui peuvent être contractées ailleurs dans le monde (Afrique, zones tropicales et subtropicales , Inde, Asie du Sud-Est.) donnent aussi des ulcérations génitales et/ou des ganglions dans l'aine.
Les ulcérations génitales augmentent le risque de se contaminer par le VIH et de le transmettre. Elles sont très contagieuses quand elles sont d'origine infectieuse.

Le diagnostic se fait par une prise de sang et un frottis, il est parfois difficile à déterminer. Le(s) partenaire(s) doit être examiné.

Le traitement se fait par antibiotiques. Le(s) partenaire(s) doit être examiné et traité également.


L’herpès génital - bucal

L’herpès est causé par un virus et se manifeste par des boutons douloureux. Le virus se trouve dans les boutons herpétiques, la salive et les sécrétions sexuelles. Il s’agit d’une IST très fréquente.

Apparition de petits boutons douloureux sur les organes sexuels ou sur l’anus et/ou une douleur quand on urine. Pour la plupart des porteurs, les signes ne sont pas visibles.

Le virus de l’herpès génital se transmet lors des rapports sexuels par contact direct avec les vésicules (boutons contenant du liquide) présentes au niveau de la vulve, du pénis ou de l’anus chez le ou la partenaire.

Dans des cas plus rares, le virus de l’herpès buccal aussi appelé « bouton de fièvre » se transmet en passant de la bouche à la vulve, au pénis et/ou à l’anus. Les rapports sexuels (oraux, vaginaux, anaux), les caresses sexuelles et les baisers peuvent donc transmettre ces virus. Attention, il est possible de transmettre ces virus sans avoir de boutons visibles.

Le virus est présent dans tous les tissus des organes génitaux et de l’anus.

Le préservatif offre une protection réelle, mais pas totale.

Le diagnostic se fait lors d'un examen médical

Le traitement de l'herpès est excessivement difficile et compliqué.

L’herpès ne se soigne pas mais les boutons peuvent être traités par une crème ou un traitement antiviral d’une semaine (des comprimés). Cependant, le virus reste toujours dans le corps et de nouveaux boutons peuvent réapparaître en période de stress et de fatigue.

La complication la plus sérieuse est la transmission de l’herpès de la mère à l’enfant lors de l’accouchement. Pour l’enfant, le fait d’attraper l’herpès peut être très handicapant.


Mycoses génitales

Une mycose est une infection provoquée par des champignons ou des levures parasites ou saprophytes. Les candidoses sont dues à des champignons du genre Candida (champignons levuriformes), qui affectent la peau et les muqueuses, notamment les parties génitales. Cette mycose vaginale peut être très gênante et causer des douleurs, des sensations de brûlures et/ou des démangeaisons très handicapantes.

Le diagnostic se fait lors d'un examen médical (examen + prise d'échantillons pour culture).

Le traitement des candidoses se fait le plus souvent local par un antifongique local.



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