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- Chaque jour, il y a 3 nouvelles contaminations. Cela représente plus de 1000 par an. Il y a en Belgique aujourd'hui plus de 24.700 personnes infectées répertoriées (juillet 2010) dans notre pays ! Cela représente plus d'un million de personne en Europe. Avez vous déjà pensé à faire le test HIV ?
Guide VIH IST ( les Maladies sexuellement transmissibles). Les IST sont quant à elles en constante augmentation en Belgique. La plupart d’entre elles sont curables mais sont souvent mal connues et le caractère sévère ou irréversible de certaines de leurs séquelles est parfois sous-estimé (stérilité, cancer du col, grossesse extra-utérine…). Notons aussi que la transmission du VIH est renforcée par la présence d’une IST et que la transmission de l’hépatite C par voie sexuelle est augmentée par la présence du VIH.
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AIS soutient le groupe ADN 53 qui organisera en 2011 des événements musicaux. 
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Le virus Le VIH, virus du Sida, est un rétrovirus ; il a besoin d'intégrer l'organisme pour pouvoir se reproduire. Il a la particularité de s'attaquer aux lymphocytes T4 (catégorie de globules blancs) qui coordonnent les défenses immunitaires. De cette façon, le virus du Sida paralyse et détruit progressivement le système immunitaire et l'empêche d'assurer sa mission de protection de l'organisme contre les bactéries, virus et microbes environnants.
Etre séropositif Lorsqu'une personne a été contaminée par le virus, on dit qu'elle est séropositive. Actuellement, une fois qu'on est séropositif, on le reste à vie. Pendant un laps de temps variable (de quelques mois à plus de 10 ans), l'organisme parvient à contrôler relativement bien la multiplication du virus et à compenser la destruction des lymphocytes T4 en en fabriquant de nouveaux. Stade Sida Lorsque le système immunitaire s'affaiblit, surviennent des infections et maladies que l'on nomme "opportunistes", c'est à dire qu'elles profitent de l'affaiblissement des défenses de l'organisme pour se déclarer. La personne entre alors en stade sida. Traitements Les médicaments anti-rétroviraux permettent actuellement de ralentir la multiplication du virus et donc de préserver le plus longtemps possible le système immunitaire en bon état afin de retarder l'entrée en stade Sida. Ils ne permettent pas la guérison. La transmission Dans la pratique, le VIH ne peut se transmettre que par trois voies : - 1. Lors de rapports sexuels non protégés : - par pénétration vaginale ou anale, risque élevé à fort élevé (transmission la plus courante); - par fellation, risque moyen à faible ( mais pas nul ! ) - par cunnilingus, risque quasi nul. - 2. Par contact sanguin : - entre la femme séropositive et l'enfant qu'elle porte (à l'accouchement ou à l'allaitement). - entre usagers de drogues injectables qui utilisent la même seringue. - au travers d'un contact prolongé entre deux plaies saignantes et qu'une des deux personnes est séropositive. - par transfusion sanguine. (cette dernière possibilité est devenue très rare chez nous car il y a dépistage systématique des donneurs de sang). - 3. Par l'allaitement maternel : - transmission de la mère à l'enfant. Il faut que les mères s'assurent l'état de leurs seins et surtout de leurs mamelons (craquelés, mastite ...). Elles doivent soigner les crevasses, inflammations et autres lésions et vérifier, avant de donner le sein, que les muqueuses buccales (lèvres) de leur bébé soient intactes aussi sans lésions, sans gerçures ou blessures (causées généralement par le muguet buccal). Le virus ne se transmet pas par la salive, ni par les larmes, ni par la sueur. Les baisers, caresses et masturbation sont sans risque. Il faut demander des précautions d'hygiène élémentaires (matériel stérile à usage unique ou désinfecté à chaque utilisation) dans les cas d'usage d'outils servant à percer la peau (tatouage/piercing, perçage des oreilles, acupuncture, soins dentaires). Ces précautions sont valables pour éviter la transmission du sida mais aussi des hépatites ou autres maladies. Aucun geste de la vie quotidienne (utilisation des mêmes couverts, sanitaires, essuies, couverts, jouets, etc.) n'est contaminant. Evitez de partager la même brosse à dent et rasoir. Le préservatif, s'aimer et se protéger : Le préservatif reste le seul moyen de protection contre la transmission du virus VIH. Si on l'utilise correctement et systématiquement, le préservatif est ce qu'il y a de plus sûr, le meilleur moyen de se protéger et aussi de protéger l'autre. Quelques petits conseils pratiques : le préservatif est à usage unique : il doit être changé à chaque rapport sexuel afin de rester "efficace". Un seul préservatif suffit par rapport sexuel, en enfiler deux, l'un sur l'autre, est inutile voire dangereux. Il est important de toujours vérifier la date de péremption sur l'emballage et de conserver les préservatifs à l'abri de la chaleur. Un lubrifiant peut être nécessaire. Dans ce cas, il ne faut utiliser qu'un lubrifiant à base d'eau (vendu en pharmacie ou sex-shop). Vaseline, huile, savon ou beurre endommagent le latex du préservatif et le rendent poreux. Dans le monde Le rapport de l'ONUSIDA (UNAIDS) "Le point sur l'épidémie de SIDA" de décembre 2007 estime que, dans le monde, plus de 40 millions de personnes sont séropositives.
Le nombre de personnes vivant avec le VIH/SIDA continue de s'élever dans plusieurs régions, de façon plus marquée en Afrique subsaharienne. L'Asie et le Pacifique ainsi que l'Europe orientale et l'Asie centrale subissent toujours des épidémies allant en s'élargissant, avec un nombre de personnes vivant avec le VIH/SIDA qui s'accroît au fil des ans. Au-delà de l'Afrique subsaharienne, des épidémies plus récentes continuent de s'aggraver - en Chine, en Indonésie, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, au Viet Nam, dans plusieurs Républiques d'Asie centrale, dans les Etats baltes, et en Afrique du Nord. Le Viet Nam, par exemple, a récemment apporté la preuve qu'une épidémie de VIH/SIDA peut éclater soudainement, partout où l'on enregistre des taux élevés de consommation de drogues injectables. Il a rejoint la liste, de plus en plus longue, des pays d'Asie, d'Europe orientale, du Moyen Orient et d'Amérique latine, où la consommation de drogues injectables est à l'origine des épidémies de VIH/SIDA. Dans ces cas, comme dans le cas de l'épidémie en général, la stigmatisation et la discrimination figurent en bonne place parmi les obstacles entravant les efforts faits pour inverser le cours de l'épidémie. En Europe de l'Ouest et dans les pays riches, on note une tendance vers la hausse du nombre des nouveaux infectés. En Belgique (situation au 31 décembre 2004 - Rapport semestriel 60 - Institut Scientifique de Santé Publique) Au 31 décembre 2004, et depuis le début de l'épidémie, la Belgique a atteint un total de 17.949 personnes reconnues infectées par le VIH. Durant l'année 2004, on a diagnostiqué 948 cas d'infections VIH ( pour 1.032 nouveaux cas en 2003 ). Ce qui représente : 3 nouvelles contaminations par jour en Belgique. Selon les statistiques, le groupe d'âge le plus représenté est celui des personnes âgées de 30 à 34 chez les hommes et de 25 à 29 ans chez les femmes. Si l'on prend tous les cas résidant sur le territoire belge, hommes et femmes, belges et non belges, la distribution par groupe de transmission note principalement : - 65% d'infection par contact hétérosexuel. - 29% par contacts homo/bisexuels. - 4% par injection de drogue. Voir l'état des lieux actuel et documents 2010 |
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